1812 «qui a la vertu de guérir» (Dr A. L. Gosse, Journ., ms. 2460, Cah. 9, f° 58 r° (Genève) ds Quem. DDL t.13). Dér. sav. du lat. medicatum, supin de medicari «soigner, traîter»; suff. -eur2 *. Déjà au sens de «celui qui pratique la médecine en ignorant» en 1555 [éd.] (B. Aneau, Trésor de Evonime Philiatre, ... f° a 1 v° ).