1. 1808 lofiat «idiot, homme simple» (Hautel t. 2, p. 85); 1866 loufiat «goujat, valet» (d'apr. Esn.);
2. 1868-75 «garçon de café» (ibid.). Prob. dér. de loffe «nigaud» (1790, Le Rat du Châtelet ds Sain. Sources Arg. t. 1, p. 340), de l'onomat. loff-, suggérant le souffle du vent; suff. -iat (v. -at). Les sens de «nigaud, goujat» qu'ont les différents dér. de loffe, peuvent s'expliquer soit par une ext. du sens de «vesse, pet», soit par l'infl. de celui de «individu suffisant, fou» (cf. aussi l'ital. loffione «celui qui a l'habitude de lâcher des pets» et «personne suffisante»). Cf. FEW t. 5, p. 398a-b.
2. 1868-75 «garçon de café» (ibid.). Prob. dér. de loffe «nigaud» (1790, Le Rat du Châtelet ds Sain. Sources Arg. t. 1, p. 340), de l'onomat. loff-, suggérant le souffle du vent; suff. -iat (v. -at). Les sens de «nigaud, goujat» qu'ont les différents dér. de loffe, peuvent s'expliquer soit par une ext. du sens de «vesse, pet», soit par l'infl. de celui de «individu suffisant, fou» (cf. aussi l'ital. loffione «celui qui a l'habitude de lâcher des pets» et «personne suffisante»). Cf. FEW t. 5, p. 398a-b.