1. xve s. [date du ms.] « lampée » (Jean Maillart, Comte d'Anjou, éd. M. Roques, 3357, var. du ms. B); 1465 au fig. (H. Baude, Le Testament de la mule Barbeau ds Vers, éd. J. Quicherat, p. 22 : Despartir vueil mes biens entièrement (Porter ne puis, j'en ay pris ma lippée) En tous endroits, selon ce testament);
2. 1492 « bon repas » (Farce des Pattes ointes ds Lew. t. 1, p. 202);
3. 1585 lippee franche « bon morceau qui ne coûte rien » (N. Du Fail, Contes et discours d'Eutrapel ds Œuvres facétieuses, éd. J. Assézat, t. 2, p. 207). Dér. de lippe*; suff. -ée (v. -é).
2. 1492 « bon repas » (Farce des Pattes ointes ds Lew. t. 1, p. 202);
3. 1585 lippee franche « bon morceau qui ne coûte rien » (N. Du Fail, Contes et discours d'Eutrapel ds Œuvres facétieuses, éd. J. Assézat, t. 2, p. 207). Dér. de lippe*; suff. -ée (v. -é).