1.
a) 1552 intrans. « perdre son temps à des fadaises » (Rabelais, Quart Livre, éd. R. Marichal, V, 18);
b) 1611 « être irrésolu, hésiter à agir » (Cotgr.);
2. 1611 dr. « importuner quelqu'un » lanterner la cervelle (ibid.); av. 1660 lanterner qqn « l'amuser par de vaines promesses » (Scarron ds Rich. 1680);
3. 1790 « pendre à la lanterne » (Mme Roland, Let. II, 366 ds Brunot t. 9, p. 882, note 2). Dér. de lanterne*; dés. -er; le sens 3 parce que sous la Révolution française on se servait des cordes des réverbères ou lanternes pour pendre sans autre forme de procès ceux que désignait la fureur populaire.
a) 1552 intrans. « perdre son temps à des fadaises » (Rabelais, Quart Livre, éd. R. Marichal, V, 18);
b) 1611 « être irrésolu, hésiter à agir » (Cotgr.);
2. 1611 dr. « importuner quelqu'un » lanterner la cervelle (ibid.); av. 1660 lanterner qqn « l'amuser par de vaines promesses » (Scarron ds Rich. 1680);
3. 1790 « pendre à la lanterne » (Mme Roland, Let. II, 366 ds Brunot t. 9, p. 882, note 2). Dér. de lanterne*; dés. -er; le sens 3 parce que sous la Révolution française on se servait des cordes des réverbères ou lanternes pour pendre sans autre forme de procès ceux que désignait la fureur populaire.