Ca 1150 « illettré » (Wace, St Nicolas, éd. E. Ronsjö, 9 : Li un sunt lai, li un lectré); ca 1170 « qui n'appartient pas au clergé » (Rois, 83, éd. E. R. Curtius, p. 43). Du lat. eccl. laicus « commun, qui est du peuple » et « qui n'est pas clerc », gr. λαικός (de λαός « peuple ») « qui concerne le peuple, du peuple » et « laïque (opposé à κληρικός v. clerc) ».
Voir également: lai, nom masculin