1961 (A. Galli et R. Leluc, Les thérapeutiques modernes, p. 68 ds Rob. Suppl.). Abrév., empr., gén. par l'intermédiaire de l'anglo-américain, à l'all. Lysergsäure-diäthlamid « diéthylamide de l'acide lysergique », attestée en 1947 (W.A. Stoll, in Schweizer Arch. für Neurol. und Psychiatrie LX, 279 ds NED Suppl.2).