xiiie s. d'un chien; ici, trans. (Isopet de Lyon, 1257 ds T.-L. : li chiens lo larron jape); 1306 en parlant d'une pers. (G. Guiart, Royaux lignages, éd. N. de Wailly et L. Delisle, 16676). Terme dér. en -er de l'onomat. jap- traduisant un aboiement, un jappement, et originaire des domaines occitan et fr.-prov. (a. prov. japar « japper, aboyer » 2e moitié xiiie s. ds Rayn. t. 3, p. 581b; xvie s. ds Pansier t. 3; d'où le déverbal a. prov. jap, jaup 2e moitié xiie s. ds Rayn. t. 3, p. 581a; mil. xiiie s. ds Levy [E.] Prov.); passé en fr. et maintenu au sens plus large de « aboyer » en norm., dans les parlers du Centre et en fr.-prov. (FEW t. 5, p. 30a; cf. Dur., n° 9898; Gardette, Atlas ling. Lyonnais, carte 372; Nauton, Atlas ling. Massif Central, carte 561).