1. 1628 « potage » (O. Chéreau, Le Jargon ou Langage de l'argot réformé, p. 20);
2. 1918 « pitance, repas » (20e Chass. ds Esn.). Terme d'arg., à l'origine forme de l'Ouest (Chéreau) qui s'est maintenue dans les parlers de cette région (poit., ang., tourang. et h. bret.), issue d'un gaul. tardif *jefa « écume, embrun », d'un plus anc. *jesta « id. », cf. le gallois ias « ébullition »; cf. aussi les correspondants germ. : m. néerl. gest « levure, levain; marc, fèces, vapeur »; néerl. gist « levure, levain », à rapprocher de l'all. Gischt « embrun ». Comme terme d'arg., on trouve plus anciennement le hapax jafflier « employé qui distribuait la soupe aux détenus » (xvie s., Tenebres des pauvres prisonniers de la conciergerie du Palais, 90 ds Cl. Marot, Œuvres, éd. G. Guiffrey, t. 2, p. 526).
2. 1918 « pitance, repas » (20e Chass. ds Esn.). Terme d'arg., à l'origine forme de l'Ouest (Chéreau) qui s'est maintenue dans les parlers de cette région (poit., ang., tourang. et h. bret.), issue d'un gaul. tardif *jefa « écume, embrun », d'un plus anc. *jesta « id. », cf. le gallois ias « ébullition »; cf. aussi les correspondants germ. : m. néerl. gest « levure, levain; marc, fèces, vapeur »; néerl. gist « levure, levain », à rapprocher de l'all. Gischt « embrun ». Comme terme d'arg., on trouve plus anciennement le hapax jafflier « employé qui distribuait la soupe aux détenus » (xvie s., Tenebres des pauvres prisonniers de la conciergerie du Palais, 90 ds Cl. Marot, Œuvres, éd. G. Guiffrey, t. 2, p. 526).