A.
1. Fin xiie s. subst. fém. yvroigne « état d'ébriété » (Sermons de St Bernard, 47, 23 ds T.-L.);
2. 1283 adj. yvrongne « qui a l'habitude de s'enivrer » (Philippe de Beaumanoir, Beauvaisis, éd. A. Salmon, § 1949).
B.
1. 1562 subst. yvrongnesse « ivrognerie » (Calvin, Serm. sur le Deuter., 167 xxviii, 529 ds Hug.);
2. 1611 id. « femme qui a l'habitude de s'enivrer » (Cotgr.). A du lat. vulg. *ēbriōnia (dér. de ebrius par une pseudo-suffixation en -onia tirée de formations telles que castus-castimonia, sanctus-sanctimonia, parsus-parsimonia, M. Leumann et J.-B. Hofmann, Lat. Gramm., t. 1, p. 211); B dér. de A, suff. -esse; pour le passage sém., cf. crapule.
1. Fin xiie s. subst. fém. yvroigne « état d'ébriété » (Sermons de St Bernard, 47, 23 ds T.-L.);
2. 1283 adj. yvrongne « qui a l'habitude de s'enivrer » (Philippe de Beaumanoir, Beauvaisis, éd. A. Salmon, § 1949).
B.
1. 1562 subst. yvrongnesse « ivrognerie » (Calvin, Serm. sur le Deuter., 167 xxviii, 529 ds Hug.);
2. 1611 id. « femme qui a l'habitude de s'enivrer » (Cotgr.). A du lat. vulg. *ēbriōnia (dér. de ebrius par une pseudo-suffixation en -onia tirée de formations telles que castus-castimonia, sanctus-sanctimonia, parsus-parsimonia, M. Leumann et J.-B. Hofmann, Lat. Gramm., t. 1, p. 211); B dér. de A, suff. -esse; pour le passage sém., cf. crapule.