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Étymologie du Trésor de la Langue Française (1960-1990)
1.
a) Ca 1223 Vainz est cis siecles et instables « qui change, qui n'a pas de permanence » (G. de Coinci, Miracles N.D., éd. V. F. Koenig, II Dout 34, 1380);
b) 1528 [date d'éd.] homme instable (Perceforest, t. 2, f° LXVIII v° );
2. 1530 « qui manque de stabilité, dont l'assise n'est pas ferme » (Cl. Marot, Œuvres, éd. A. Grenier, Métamorphoses d'Ovide, livre premier, t. 2, p. 154);
3.
a) 1864 chim. (Wurtz, Leçons de philos. chim., p. 204 ds Quem. DDL t. 22);
b) 1867 « qui se défait facilement (d'une combinaison chimique); qui perd aisément ses propriétés (d'un métal) » (Littré). Empr. au lat. instabilis « chancelant, mouvant, inconstant, changeant », dér. à l'aide du préf. in- à valeur négative, de stabilis (stable*).