1. 1411 infeode « dû (en fonction de relations féodales) » (Cout. d'Anjou, I, 446, Beautemps - Beaupré ds Gdf. Compl.); 1680 inféoder « donner quelque chose en fief » (Rich.);
2. 1827 fig. s'inféoder (Eckstein, Le Catholique, n° 24, déc., 552-3 ds Quem. DDL t. 15). Empr. au lat. médiév. infeodatus, part. passé de infeodare « concéder en fief » (1109-20 ds Nierm.), se rattachant à la forme lat. feodum de fief*. Inféoder a supplanté le plus anc. infeuder « investir d'un fief » (24 janv. 1393 ds Pièces relatives au règne de Charles VI, éd. L. Douët-D'Arcq, t. 1, p. 116) [lat. infeudare 1097 ds Nierm.], se rattachant à la forme lat. feudum de fief*.
2. 1827 fig. s'inféoder (Eckstein, Le Catholique, n° 24, déc., 552-3 ds Quem. DDL t. 15). Empr. au lat. médiév. infeodatus, part. passé de infeodare « concéder en fief » (1109-20 ds Nierm.), se rattachant à la forme lat. feodum de fief*. Inféoder a supplanté le plus anc. infeuder « investir d'un fief » (24 janv. 1393 ds Pièces relatives au règne de Charles VI, éd. L. Douët-D'Arcq, t. 1, p. 116) [lat. infeudare 1097 ds Nierm.], se rattachant à la forme lat. feudum de fief*.