I.
1. 2e moitié xive s. « qui conduit à, qui pousse à » (Ph. de Mezières, Songe du Vieil Pelerin, éd. G. W. Coopland, t. 2, p. 260) — mil. xvie s. ds Hug.;
2. 1832 électr. (Annales de chim., t. 50, p. 7).
II. 1648 « qui procède par induction » (Lettre de Gaspar Vincq ds Bulletin du bibliophile belge, 2e s. 1, 1854, 217); de nouv. 1829 (Cousin, Hist. philos. xviiie s., t. 2, p. 478). I dér. du supin inductum de inducere, induire*; suff. -if*. II empr. au b. lat. inductivus « qui procède par induction », de même orig. que I.
1. 2e moitié xive s. « qui conduit à, qui pousse à » (Ph. de Mezières, Songe du Vieil Pelerin, éd. G. W. Coopland, t. 2, p. 260) — mil. xvie s. ds Hug.;
2. 1832 électr. (Annales de chim., t. 50, p. 7).
II. 1648 « qui procède par induction » (Lettre de Gaspar Vincq ds Bulletin du bibliophile belge, 2e s. 1, 1854, 217); de nouv. 1829 (Cousin, Hist. philos. xviiie s., t. 2, p. 478). I dér. du supin inductum de inducere, induire*; suff. -if*. II empr. au b. lat. inductivus « qui procède par induction », de même orig. que I.