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Étymologie du Trésor de la Langue Française (1960-1990)
[Cf. le dér. incomparablement* ca 1200]
1. Av. 1453 « à quoi rien ne peut être comparé » en mauvaise part faire dommage incomparable (Monstrelet, II, 149 ds Littré); 1463 en bonne part (Proj. de crois. contre les Turcs ap. Leroux de Lincy, Chants hist., p. 51 ds Gdf. Compl.); av. 1475 gloire incomparable (G. Chastellain, Expos. sur la Vérité mal prise ds Œuvres, éd. Kervyn de Lettenhove, t. 6, p. 253);
2. 1484 (Doc. A. de Dinant ds Gdf. Compl. : incomparables a toutes aultres). Empr. au lat. incomparabilis « incomparable ».