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Étymologie du Trésor de la Langue Française (1960-1990)
1. 1606 « qu'on ne peut faire changer de dessein, d'opinion » (Saint François de Sales, Lett. ds Delb. Matér. : ma fille, (...) de laquelle je sens le cœur inesbranlable en la saincte amitié qu'elle me porte);
2.
a) 1654 au fig. « qui est certain, solidement fondé » (Cyrano de Bergerac, Le Pédant joué, éd. Fr. Lachèvre, 276);
b) 1680 au propre « qu'on ne peut ébranler, dont on ne peut compromettre la solidité » (Rich.). Dér. de ébranlable*; préf. in-1 *.