1. Ca 1375 « qui ne peut être saisi par les sens (ici l'ouïe) » (Oresme, Ciel, éd. A. D. Menut, fol. 124c : tel son seroit imperceptible a nous et ne pourroit estre ouÿ de cibas);
2. xvie s. « très petit » (d'apr. FEW 8, 218b), attest. isolée; repris au xviiie s. 1771, 11 févr. (Volt., Lett. Mme de Choiseul ds Littré). Empr. au lat. scolast. imperceptibilis « qu'on ne peut percevoir » ca 1267 (ds Latham), dér. du lat. imp. imperceptus « non perçu; imperceptible », lui-même composé de im- (v. in-1 ) et de perceptus, part. passé de percipere « percevoir ».
2. xvie s. « très petit » (d'apr. FEW 8, 218b), attest. isolée; repris au xviiie s. 1771, 11 févr. (Volt., Lett. Mme de Choiseul ds Littré). Empr. au lat. scolast. imperceptibilis « qu'on ne peut percevoir » ca 1267 (ds Latham), dér. du lat. imp. imperceptus « non perçu; imperceptible », lui-même composé de im- (v. in-1 ) et de perceptus, part. passé de percipere « percevoir ».