1. 1398 méd. ypostasie (Somme Me Gautier, B.N. 1288, f° 125a ds Gdf. Compl.); 1575 hypostase (Paré, Œuvres, livre XXVI, chapitre 14, éd. J.-F. Malgaigne, t. 3, p. 615);
2. 1541 théol. (Calvin, Institution chrétienne, livre I, chapitre 13, éd. J.-D. Benoit, t. 1, p. 146);
3. 1926 philos. (Lalande);
4. 1933 ling. (Mar. Lex.). Empr. au gr. ὑπόστασις « action de se placer en dessous » d'où « support; sédiment, dépôt » en médecine, et en philos. « substance, c'est-à-dire réalité »; le sens 2 est empr. au lat. eccl. hypostasis désignant les trois personnes divines dans la Trinité en tant qu'on les considère comme substantiellement distinctes.
2. 1541 théol. (Calvin, Institution chrétienne, livre I, chapitre 13, éd. J.-D. Benoit, t. 1, p. 146);
3. 1926 philos. (Lalande);
4. 1933 ling. (Mar. Lex.). Empr. au gr. ὑπόστασις « action de se placer en dessous » d'où « support; sédiment, dépôt » en médecine, et en philos. « substance, c'est-à-dire réalité »; le sens 2 est empr. au lat. eccl. hypostasis désignant les trois personnes divines dans la Trinité en tant qu'on les considère comme substantiellement distinctes.