1. 1598 (Marnix de Sainte-Aldegonde, Tableau des Différends de la Religion, tome I, 2e partie, chap. IV ds Mél. Boisacq (E.), p. 177, n° 1 : ... L'autre [synagogue], de ceux qui parloient la langue grecque, et estoient nommés Hellenistes, avoit sa résidence en Alexandrie d'Egypte); 1643 « Juif vivant en Grèce, ou qui imite les Grecs » (Guez de Balzac, Lettre 10 octobre, ibid.);
2. 1661 « personne versée dans la langue ou la littérature grecque » ici péj. (P. Labbe, Les Étymologies de plusieurs mots françois, contre les abus de la secte des Hellénistes du Port Royal, ibid., p. 175). Empr. au gr. Ἑλληνιστής « partisan de la langue ou des coutumes grecques ».
2. 1661 « personne versée dans la langue ou la littérature grecque » ici péj. (P. Labbe, Les Étymologies de plusieurs mots françois, contre les abus de la secte des Hellénistes du Port Royal, ibid., p. 175). Empr. au gr. Ἑλληνιστής « partisan de la langue ou des coutumes grecques ».