Mil. xve s. haillier « groupe de buissons serrés et touffus » (Myst. du V. Test., éd. J. de Rothschild, 4663); 1er quart du xvie s. hallier (G. Crétin, Débat entre deux dames, 50 ds Œuvres poétiques, éd. K. Chesney, p. 96). Issu par substitution de suff., du pic. ou flam. hal(l)ot « saule à tête, buisson » (1283-86, Roisin, éd. R. Monier, § 94, p. 66; encore vivant dans les dial. norm. et pic.); dimin. de l'a. b. frq. *hasal « noisetier »; cf. m. néerl. hasel de même sens; aussi a. h. all. hasala (fém. de hasal); m. h. all. hasel; all. Hasel « id. ». On trouve également hasla « rameau » en lat. médiév. (629-34 ds Du Cange).