1. 1649 « polisson » (Les Maltotiers ou les Pescheurs en eau trouble. En vers Burlesques, langue Normande, Paris, p. 5);
2. 1808 « factotum » (Hautel, p. 21 : gousse ou goussepin);
3. 1847 « clerc de notaire, d'avoué ou d'huissier » (Dict. arg., p. 136). Orig. inc. d'apr. FEW t. 21, p. 449a et t. 23, p. 124b. Une composition de gousser « manger » (1537 ds Gdf., dér. de l'a. prov. gosa « chienne », v. gousse et gousset) et de pain* rapprochée de happelopin « vaurien » (xvie s. « celui qui essaie d'attraper un bon morceau » [proprement « celui qui vole » (happer*) « le morceau » (lopin*)] est moins invraisemblable qu'une dérivation de l'a. prov. gosa « chienne » (supra) ou du fr. mod. gosse*.
2. 1808 « factotum » (Hautel, p. 21 : gousse ou goussepin);
3. 1847 « clerc de notaire, d'avoué ou d'huissier » (Dict. arg., p. 136). Orig. inc. d'apr. FEW t. 21, p. 449a et t. 23, p. 124b. Une composition de gousser « manger » (1537 ds Gdf., dér. de l'a. prov. gosa « chienne », v. gousse et gousset) et de pain* rapprochée de happelopin « vaurien » (xvie s. « celui qui essaie d'attraper un bon morceau » [proprement « celui qui vole » (happer*) « le morceau » (lopin*)] est moins invraisemblable qu'une dérivation de l'a. prov. gosa « chienne » (supra) ou du fr. mod. gosse*.