1. 2e moitié xiiie s. josier (Chace dou cerf, 362 ds T.-L.);
2. ca 1393 gosier (Ménagier, II, 228, ibid.). Du b. lat. geusiae « gosier », d'orig. gauloise (v. Dottin, p. 259), suff. -ier*, sous l'infl. de gésier*. Le passage de j à g s'explique soit par une forme intermédiaire *gousia (EWFS2 ) ou gausia (dont il serait le représentant normanno-picard, cf. Brüch ds Z. rom. Philol. t. 52, p. 347 et FEW t. 4, p. 128b), soit par l'infl. de guttur, v. gorge (cf. Brüch ds Z. rom. Philol. t. 38, p. 692).
2. ca 1393 gosier (Ménagier, II, 228, ibid.). Du b. lat. geusiae « gosier », d'orig. gauloise (v. Dottin, p. 259), suff. -ier*, sous l'infl. de gésier*. Le passage de j à g s'explique soit par une forme intermédiaire *gousia (EWFS2 ) ou gausia (dont il serait le représentant normanno-picard, cf. Brüch ds Z. rom. Philol. t. 52, p. 347 et FEW t. 4, p. 128b), soit par l'infl. de guttur, v. gorge (cf. Brüch ds Z. rom. Philol. t. 38, p. 692).