1. [1314 (H. de Mondeville ds Bl.-W. 1-5)]; xve s. substance gommeuse (Le Grant Herbier, f° 40 v° ds Gdf. Compl.);
2. 1842 subst. masc. (Stendhal, Romans et nouvelles, t. 2, Le Rose et le vert, Paris, Gallimard, coll. La Pléiade, 1952, p. 1075). Dér. de gomme*, suff. -eux*, -euse; le développement sém. de gommeux 1 à gommeux 2 reste mal expliqué. Selon Darm., p. 105 « les gommeux (...) étaient des élégants qui n'avaient d'autre occupation que de se gommer, de se pommader, de se parfumer »; selon FEW t. 4, p. 325b, le gommeux est celui qui porte des vêtements passés à la gomme, c'est-à-dire empesés, apprêtés. On relève ds Littré et DG d'autres hyp. peu convaincantes; voir aussi celle des Goncourt, supra ex. 3.
2. 1842 subst. masc. (Stendhal, Romans et nouvelles, t. 2, Le Rose et le vert, Paris, Gallimard, coll. La Pléiade, 1952, p. 1075). Dér. de gomme*, suff. -eux*, -euse; le développement sém. de gommeux 1 à gommeux 2 reste mal expliqué. Selon Darm., p. 105 « les gommeux (...) étaient des élégants qui n'avaient d'autre occupation que de se gommer, de se pommader, de se parfumer »; selon FEW t. 4, p. 325b, le gommeux est celui qui porte des vêtements passés à la gomme, c'est-à-dire empesés, apprêtés. On relève ds Littré et DG d'autres hyp. peu convaincantes; voir aussi celle des Goncourt, supra ex. 3.