1. xve s [ms.] « motte de terre » (Chron. et hist. sainte et profane, Ars. 3515, fol. 10 r° ds Gdf. Compl. et DG);
2.
a) 1611 dr. féod. (Cotgr.);
b) 1767 style soutenu, « terre qu'on travaille » (Voltaire, Scythes, IV, 2 ds Littré). Empr. au lat. class. gleba « boule, morceau »; spéc. dans la langue rustique « motte de terre », de là dans la langue poétique « sol, terrain » et à basse époque dans la langue juridique « bien-fonds, domaine ».
2.
a) 1611 dr. féod. (Cotgr.);
b) 1767 style soutenu, « terre qu'on travaille » (Voltaire, Scythes, IV, 2 ds Littré). Empr. au lat. class. gleba « boule, morceau »; spéc. dans la langue rustique « motte de terre », de là dans la langue poétique « sol, terrain » et à basse époque dans la langue juridique « bien-fonds, domaine ».