[1853 d'apr. Bl.-W.]; 1877 (Littré Suppl.). Dér. à l'aide du suff. -in* de gaillette « morceau de houille de taille moyenne » (1803, Boiste : gayète), mot wallon (Haust Dict. fr.-liégeois, s.v. houille : gayete; Hécart et Verm. : galiette) dimin. de gaille « noix » (déjà attesté au xve s. en anc. namurois ds R. Lang. rom. t. 38, p. 163) ce charbon se présentant en morceaux de la grosseur d'une noix, issu par syncope d'un lat. pop. (nux) gallica « (noix) gauloise » (ixe s. ds Archivum Latinitatis Medii Aevi, 2, 21 d'apr. FEW t. 4, p. 37) [d'où également l'a. fr. nois gauge (1re moitié xiiie s., Aucassin et Nicolette, éd. M. Roques, XII, 24)], le noyer étant d'une très anc. implantation en Gaule.