1. 1292 gaaigne-pain « ouvrier qui reçoit un très petit salaire » (Rôle de la Taille de Paris, éd. H. Géraud, p. 122b);
2.
a) 1508 « ce qui permet à quelqu'un de gagner sa vie » (E. d'Amerval, Livre de la Deablerie, éd. Ch. Fr. Ward, 173a);
b) 1865 « celui qui assure la vie à d'autres » (Littré). Composé de gagne, forme de gagner*, et de pain*.
2.
a) 1508 « ce qui permet à quelqu'un de gagner sa vie » (E. d'Amerval, Livre de la Deablerie, éd. Ch. Fr. Ward, 173a);
b) 1865 « celui qui assure la vie à d'autres » (Littré). Composé de gagne, forme de gagner*, et de pain*.