1.
a) xe s. fruit esperitiel (St Léger, éd. J. Linskill, 215);
b) 1120-50 « bénéfice, produit tiré de quelque chose » (Gd mal fist Adam, I, 88 ds T.-L.);
c) ca 1165 « enfant considéré comme le produit de la génération » (B. de Ste-Maure, Troie, 22936 ds T.-L.);
2. ca 1165 « production de la plante apparaissant après la fleur » (Id., ibid., 1161);
3. av. 1798 fruits de mer (J. Casanova [trad. de l'ital.], Histoire de ma vie, XI, 271 ds Fr. mod. t. 42, p. 281). Empr. au lat. class. fructus (dér. de frui « jouir de ») « usage, possession; rapport, revenu, avantage; fruits des arbres et de la terre »; les sens 1 a et c viennent du lat. chrét. (v. Blaise); sens 3 prob. calque de l'ital. frutti di mare (Redi, xviie s. ds Batt.).
a) xe s. fruit esperitiel (St Léger, éd. J. Linskill, 215);
b) 1120-50 « bénéfice, produit tiré de quelque chose » (Gd mal fist Adam, I, 88 ds T.-L.);
c) ca 1165 « enfant considéré comme le produit de la génération » (B. de Ste-Maure, Troie, 22936 ds T.-L.);
2. ca 1165 « production de la plante apparaissant après la fleur » (Id., ibid., 1161);
3. av. 1798 fruits de mer (J. Casanova [trad. de l'ital.], Histoire de ma vie, XI, 271 ds Fr. mod. t. 42, p. 281). Empr. au lat. class. fructus (dér. de frui « jouir de ») « usage, possession; rapport, revenu, avantage; fruits des arbres et de la terre »; les sens 1 a et c viennent du lat. chrét. (v. Blaise); sens 3 prob. calque de l'ital. frutti di mare (Redi, xviie s. ds Batt.).