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Étymologie du Trésor de la Langue Française (1960-1990)
1. Fin xive s. fourrageur « soldat qui va au fourrage, aux vivres » (J. Froissart, Chroniques, II, 13, éd. S. Luce, t. 9, p. 16);
2.
a) 1553 « pillard » (Bible Gérard, Jere. 48e ds FEW t. 15, 2, p. 155a);
b) av. 1859 fig. « celui qui prend son bien çà et là » (Sainte-Beuve, Caus. lundi, t. 14, p. 256);
3. 1841 « cavalier d'un peloton qui combattait en ordre dispersé » (Balzac, loc. cit.). Dér. de fourrage*; suff. -eur2 . L'approvisionnement en vivres pour l'armée s'effectuait généralement dans l'anarchie la plus totale d'où les sens 2 a et b.