[1463 focke mar. (Arch. Nord B 3537, n° 125759 ds IGLF ; également focke mast, ibid., ce texte présente de nombreuses translittérations du néerl.)], attest. isolée; de nouv. 1702 foque (Aubin); 1722 foc (Labat, Nouv. voy., II, 252 ds Fr. mod. t. 26, p. 51). Empr. au m. néerl. focke « misaine » (De Vries), cf. également m. b. all. vocke (Lübben); all. Fock.