a) Av. 1380 « conduit par un destin inexorable » (Bers., T. Liv., ms. Ste-Gen., f° 421e ds Gdf. Compl.);
b) 1651 « qui entraîne inévitablement la ruine » (Corneille, Nicomède, III, 2). Empr. au lat. class. fatalis « du destin, du sort; funeste, pernicieux » (de fari « prédire », fatum*).
b) 1651 « qui entraîne inévitablement la ruine » (Corneille, Nicomède, III, 2). Empr. au lat. class. fatalis « du destin, du sort; funeste, pernicieux » (de fari « prédire », fatum*).