1. Ca 1200 fener « retourner l'herbe coupée pour la faire sécher » (Naissance du Chevalier au Cygne, éd. H. A. Todd, 2087);
2. 1re moitié xiiie s. p. ext. « faire perdre son éclat, sa fraîcheur à une plante, une étoffe, etc. » (Gautier d'Aupais, 282 ds T.-L. : cele qui le noircist et faine); ca 1393 fanner (Ménagier, II, 267, ibid.). D'un b. lat. *fenare, dér. du lat. fenum (foin*), cf. lat. médiév. fenare (1157 ds Du Cange). Pour le passage de fener à faner, voir les explications diverses de Bourciez § 94, Pope § 447 et 449.
2. 1re moitié xiiie s. p. ext. « faire perdre son éclat, sa fraîcheur à une plante, une étoffe, etc. » (Gautier d'Aupais, 282 ds T.-L. : cele qui le noircist et faine); ca 1393 fanner (Ménagier, II, 267, ibid.). D'un b. lat. *fenare, dér. du lat. fenum (foin*), cf. lat. médiév. fenare (1157 ds Du Cange). Pour le passage de fener à faner, voir les explications diverses de Bourciez § 94, Pope § 447 et 449.