1692 (Des mots à la mode, p. 169 ds Havard); péj. 1872 (Lar. 19e). Prob. empr. au franco-prov. farbella « frange; guenille » (Du Puitsp. et Gras ; Mistral : farbello « guenille ») à cause de l'infl. de l'industr. lyonnaise, remontant, comme l'a. fr. frepe, felpe (v. fripier), à un groupe de mots contenant la suite de consonnes f — l — p et désignant quelque chose de peu de valeur, attesté seulement en lat. tardif, falŭppa « brin de paille, pacotille » (xe s. ds CGL 5, 525, 32), cf. FEW t. 3, p. 401a et Baldinger ds Mél. Gardette, 1966, p. 63.