1.
a) 1470 fascherie « dégoût » (Livre de la discipline d'amour divine, f° 28b, éd. de 1537 ds R. Ét. rab. t. IX, p. 307);
b) ca 1484 facherie « tracas, ennui » (G. Coquillart, Le Blason des armes et des Dames, 356 ds Œuvres, éd. M. J. Freeman, p. 263);
2. 1504 « emportement, colère » (J. Lemaire de Belges, Couronne margaritique, éd. J. Stecher, t. 4, p. 103);
3. 1737 fâcherie « amertume, refroidissement dans les relations de deux ou plusieurs personnes » (Marivaux, Pharsamon, X, 400). Dér. du rad. de fâcher*; suff. -erie*.
a) 1470 fascherie « dégoût » (Livre de la discipline d'amour divine, f° 28b, éd. de 1537 ds R. Ét. rab. t. IX, p. 307);
b) ca 1484 facherie « tracas, ennui » (G. Coquillart, Le Blason des armes et des Dames, 356 ds Œuvres, éd. M. J. Freeman, p. 263);
2. 1504 « emportement, colère » (J. Lemaire de Belges, Couronne margaritique, éd. J. Stecher, t. 4, p. 103);
3. 1737 fâcherie « amertume, refroidissement dans les relations de deux ou plusieurs personnes » (Marivaux, Pharsamon, X, 400). Dér. du rad. de fâcher*; suff. -erie*.