A.— En lat., le préf. ex- est utilisé devant des adj. ou des subst. pour désigner une charge qu'on a cessé d'exercer : exconsularis, is, ex consularibus. « Ancien(s) consulaire(s) » ex liberto. « Ancien affranchi » ex magistro, ex magistris. « Ancien(s) maître(s) » ex medico. « Ancien médecin » ex praefecto ou expraefectus. « Ancien préfet »
B.— Les dict. de Trév. ainsi que le dict. de l'Ac. jusqu'en 1798 orthographient indifféremment les composés en ex- en un seul mot ou avec un trait d'union : exrecteur (Ac. 1740); ex-recteur (Ac. 1762); exassistant, exdéfiniteur; ex-oratorien (Trév. 1752).
C.— Vitalité. Employé initialement dans le vocab. ecclésiastique devant un nom de charge ou de dignité pour signifier qu'une pers. ne l'assume plus, le préf. ex- s'est répandu largement dans d'autres domaines. Toutefois, s'il est cour. dans le domaine de la pol. ou de la vie civile, sa généralisation aux domaines les plus variés est évidente comme en témoignent des créations humoristiques ou très frappantes, lorsque le préf. s'applique à des choses, par exemple. L'emploi du préf. s'est à ce point généralisé qu'il peut être employé elliptiquement « son ex- (amant, mari) » ds Rob.
B.— Les dict. de Trév. ainsi que le dict. de l'Ac. jusqu'en 1798 orthographient indifféremment les composés en ex- en un seul mot ou avec un trait d'union : exrecteur (Ac. 1740); ex-recteur (Ac. 1762); exassistant, exdéfiniteur; ex-oratorien (Trév. 1752).
C.— Vitalité. Employé initialement dans le vocab. ecclésiastique devant un nom de charge ou de dignité pour signifier qu'une pers. ne l'assume plus, le préf. ex- s'est répandu largement dans d'autres domaines. Toutefois, s'il est cour. dans le domaine de la pol. ou de la vie civile, sa généralisation aux domaines les plus variés est évidente comme en témoignent des créations humoristiques ou très frappantes, lorsque le préf. s'applique à des choses, par exemple. L'emploi du préf. s'est à ce point généralisé qu'il peut être employé elliptiquement « son ex- (amant, mari) » ds Rob.