1835 esbrouffer « faire des embarras » (Raspail ds Le Réformateur, 20 sept. 1835, p. 2). Prob. empr. au prov. mod. esbroufa « s'ébrouer [en parlant d'un cheval qui souffle des naseaux], faire de l'embarras » (v. Mistral), dér. comme l'ital. sbruffare « asperger de l'eau, spécialement en soufflant avec la bouche » (dep. le xive s. d'apr. DEI), d'abord bruffare (dep. 1271 à Venise, ibid.), du rad. onomat. brf- (cf. brif(f)er, brifaud).