Fin xie s. judéo-fr. ensobles (Rashi, Gl., éd. A. Darmesteter et D. S. Blondheim, t. 1, p. 47); ca 1170 cume suble [ou cum esuble ?] (Rois, éd. E. R. Curtius, II, 21, 19; var. ms. xiiie s. ds Gdf. Compl. : une essouble ; v. T.-L., s.v. soble); 1549-57 ensouple (Habert, Metamorph. d'Ovide, 326 ds Hug.). Du b. lat. insubulum (Isidore de Seville, vie -viie s.) « ensouple de tisserand »; ensouple par rapprochement avec souple.