1. Ca 1393 « saupoudrer, couvrir de farine » (Ménagier, II, 185 ds T.-L.); 1675 fam. un air de gueule enfarinée (Sévigné, Lettres, éd. M. Monmerqué, t. 4, p. 285);
2. 1704 pronom. « avoir une connaissance superficielle de quelque chose » (Trév.). Dér. de farine*; préf. en-*; dés. -er.
2. 1704 pronom. « avoir une connaissance superficielle de quelque chose » (Trév.). Dér. de farine*; préf. en-*; dés. -er.