1. Ca 1050 « gêner, entraver » (ici domaine moral) (St Alexis, éd. C. Storey, 95 : Pur nul aver ne volt estra ancumbrét);
2. ca 1100 « occuper à l'excès, surcharger » (Roland, éd. J. Bédier, 3646). Dér. av. préf. en-* et dés. -er de l'a. fr. combre « barrage pratiqué dans le lit d'une rivière » attesté seulement au xve s., région de la Loire (Gdf.), apparaissant en lat. médiév. sous la forme combrus aux vie -viie s. au sens de « abatis d'arbres », ca 1020 au sens de « barrage sur une rivière » (Nierm.); ce lat. serait issu d'un thème combr-, auquel correspondrait un gaulois *kombero, cf. l'irl. commar « rencontre de vallées », cymrique Kymmer « rencontre de cours d'eau ». Meyer-Lübke ds Z. rom. Philol. t. 19, pp. 275-277.
2. ca 1100 « occuper à l'excès, surcharger » (Roland, éd. J. Bédier, 3646). Dér. av. préf. en-* et dés. -er de l'a. fr. combre « barrage pratiqué dans le lit d'une rivière » attesté seulement au xve s., région de la Loire (Gdf.), apparaissant en lat. médiév. sous la forme combrus aux vie -viie s. au sens de « abatis d'arbres », ca 1020 au sens de « barrage sur une rivière » (Nierm.); ce lat. serait issu d'un thème combr-, auquel correspondrait un gaulois *kombero, cf. l'irl. commar « rencontre de vallées », cymrique Kymmer « rencontre de cours d'eau ». Meyer-Lübke ds Z. rom. Philol. t. 19, pp. 275-277.