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Étymologie du Trésor de la Langue Française (1960-1990)
1. 1269 part. prés. empl. comme prép. attendens « considérant » (Arch., S 4947, pièce 4 ds Gdf. : Attendens la devotion et l'affection que je ai envers l'ordene de la chevalerie dou temple) — 1402, ibid. ;
2.
a) xiiie s. subst. « aspirant, tenant d'une joute » (Rutebeuf, Œuvres, éd. Jubinal, t. 2, p. 73 : N'i a empereor ne roi Ne seigneur, qu'il est trespasseiz; Mais atendans i a asseiz Qui beent a la seignorie) — xviie s., Malherbe ds Dict. hist. Ac. fr. t. 4, p. 291;
b) xive s., adj. « qui est en attente » (Froissart, Chroniques, ibid. : Cependant, et la fête attendant, il se partit de Nantes à grand'foison de gens d'armes);
3. ca 1300 loc. conj. en attendant que (Marc Pol, Le Livre, ibid., p. 292 : les deux freres demourerent à Venisse deux ans, en atendant que Papes fust faiz); xve s. loc. prép. en attendant de + inf. (Villon, Petit testament, ibid.). Part. présent de attendre*.