1. Ca 1190 [ms. xiiie s.] enbevrer « imbiber » (Herman, Bible, Richel. 1444, f° 51 v° ds Gdf.); forme attestée jusqu'au xve s. ds Gdf. ;
2. 1223 technol. embevrer (Pièce de 1223, ap. d'Herbomez, Étude sur le dialecte du Tournaisis, p. 12 ds Gdf.), attesté au xiiie s. au sens de « enfoncer » (ca 1225 Florence de Rome, 6062 ds T.-L.); à nouv. 1701 (Pomey, Dict. royal : embrever). Étant donné son apparition relativement tardive, plutôt issu de abevrer, abreuver* par changement de préf., qu'issu d'un lat. vulg. *imbiberare formé à partir du class. imbibere « boire, absorber » de manière analogue à *abbiberare, v. abreuver.
2. 1223 technol. embevrer (Pièce de 1223, ap. d'Herbomez, Étude sur le dialecte du Tournaisis, p. 12 ds Gdf.), attesté au xiiie s. au sens de « enfoncer » (ca 1225 Florence de Rome, 6062 ds T.-L.); à nouv. 1701 (Pomey, Dict. royal : embrever). Étant donné son apparition relativement tardive, plutôt issu de abevrer, abreuver* par changement de préf., qu'issu d'un lat. vulg. *imbiberare formé à partir du class. imbibere « boire, absorber » de manière analogue à *abbiberare, v. abreuver.