1564 effondrille (J. Liébault, L'Agriculture et maison rustique d'apr. Lar. Lang. fr); 1580 (M. de La Porte, Épithètes, f° 154 v° ds Hug.). Réfection, d'apr. effondrer*, de fondrille « id. », dér. avec le suff. -ille* du type fundus, -eris (v. affondrer). Fondrille est attesté [fin xie s. (Raschi Gl., éd. D. S. Blondheim, n° 502 [ms. début xve s.])]; xiiie s. (Ms. Paris BN hébr. 301, f° 15 v° [glose pour Isaïe 1, 22] ds Lévy Trésor, p. 116); 1393 (Ménagier de Paris, éd. J. Pichon, t. 2, p. 165).