1. Ca 1100 « dévaster, rendre un lieu inhabité » (Roland, éd. J. Bédier, 1862);
2. fin xiiie s. « abandonner, délaisser (quelque chose, un lieu) » (Rutebeuf [attribution douteuse], Vie du monde II, éd. Farral et Bastin, I, p. 403, 82); 1680 spéc. « abandonner son armée » (Rich.). Empr. au b. lat. desertare (formé sur desertus, part. passé de deserere « abandonner, négliger (quelqu'un) »; « abandonner (un pays); rendre inculte, dévaster » en lat. médiév. (début ixe s. ds Nierm.).
2. fin xiiie s. « abandonner, délaisser (quelque chose, un lieu) » (Rutebeuf [attribution douteuse], Vie du monde II, éd. Farral et Bastin, I, p. 403, 82); 1680 spéc. « abandonner son armée » (Rich.). Empr. au b. lat. desertare (formé sur desertus, part. passé de deserere « abandonner, négliger (quelqu'un) »; « abandonner (un pays); rendre inculte, dévaster » en lat. médiév. (début ixe s. ds Nierm.).