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Étymologie du Trésor de la Langue Française (1960-1990)
1. Fin xvie s. a la derobade « à la dérobée » (Brantôme, Cap. estr., le marquis de Pescayre, [I, 189] ds Hug.), attest. isolée; repris au xixe s. : 1863 (Gautier, loc. cit. ;
2. 1900 équit. « action de se dérober (en parlant d'un cheval) » (Nouv. Lar. ill.); d'où 1905 fig. (Barrès, Service All., p. 159 : Au début, je pouvais, comme tant d'autres, le décliner, mais, une fois le contact pris, passer en France, c'était une dérobade). Dér. du rad. de dérober*; suff. -ade*.