1. 1262 « moquerie, raillerie » par derisïon (J. Le Marchand, Miracles N.-D. Chartres, 113 ds T.-L.); 1657 tourner en dérision (Bossuet, Vict. [or] [Panégyrique de St Victor], 1 ds Littré);
2. 1806 « chose de peu d'importance qui suscite le mépris, moqueur » (Courier, Lettres Fr. et It., p. 701 : n'ayant point d'artillerie — car nos pièces de montagne c'est une dérision — je fais l'aide de camp). Empr. au lat. impérial derisio « moquerie, dérision » formé sur le supin derisum de deridere « se moquer de, bafouer ».
2. 1806 « chose de peu d'importance qui suscite le mépris, moqueur » (Courier, Lettres Fr. et It., p. 701 : n'ayant point d'artillerie — car nos pièces de montagne c'est une dérision — je fais l'aide de camp). Empr. au lat. impérial derisio « moquerie, dérision » formé sur le supin derisum de deridere « se moquer de, bafouer ».