A.
1. 1176 « action de dépenser de l'argent; somme dépensée, frais » a grant despance (Chr. de Troyes, Cliges, éd. A. Micha, 4533);
2. 1693 « emploi, utilisation d'une chose quelconque » ici en parlant du temps (La Bruy., Disc. sur Theophr. ds Littré);
3. 1851 « quantité de matière utilisée » (Cournot, Fondem. connaiss., p. 531 : Le rapport qui subsiste entre la dépense de la machine et son effet utile).
B. Ca 1180 « lieu où l'on conserve les provisions » despenses... celiers (M. de France, Fables, 9, 21 ds T.-L.); fin xiie s.-début xiiie s. « nourriture » (Jourdain de Blaye, éd. P.-F. Dembowski, 2363). Du lat. dispensa part. passé fém. subst. de dispendere, v. dépens. B lat. médiév. « ce qui est nécessaire à l'entretien, provisions » (819 ds Nierm.), d'où « garde-manger » (ibid.).
1. 1176 « action de dépenser de l'argent; somme dépensée, frais » a grant despance (Chr. de Troyes, Cliges, éd. A. Micha, 4533);
2. 1693 « emploi, utilisation d'une chose quelconque » ici en parlant du temps (La Bruy., Disc. sur Theophr. ds Littré);
3. 1851 « quantité de matière utilisée » (Cournot, Fondem. connaiss., p. 531 : Le rapport qui subsiste entre la dépense de la machine et son effet utile).
B. Ca 1180 « lieu où l'on conserve les provisions » despenses... celiers (M. de France, Fables, 9, 21 ds T.-L.); fin xiie s.-début xiiie s. « nourriture » (Jourdain de Blaye, éd. P.-F. Dembowski, 2363). Du lat. dispensa part. passé fém. subst. de dispendere, v. dépens. B lat. médiév. « ce qui est nécessaire à l'entretien, provisions » (819 ds Nierm.), d'où « garde-manger » (ibid.).