1.
a) 1121 se dejuër « se réjouir, se distraire » (Ph. de Thaun, Bestiaire, éd. E. Walberg, 1369) — xive s. ([G. de St-André], Liv. du bon Jeh. ds Littré);
b) 1694 « (d'un pavillon) voltiger, jouer au gré du vent » (Corneille);
2.
a) xiiie s. « déconcerter, décontenancer » (N. de Margival, Panthère d'amour, éd. A. Todd, 2328) — 1354-76 (Modus et Ratio, 139, 16 ds T.-L.);
b) 1792 « faire échec à quelque chose » (Marat, Pamphlets, Marat, l'ami du peuple, p. 306 : déjouer les menées des intrigants). Dér. de jouer*; préf. dé-*.
a) 1121 se dejuër « se réjouir, se distraire » (Ph. de Thaun, Bestiaire, éd. E. Walberg, 1369) — xive s. ([G. de St-André], Liv. du bon Jeh. ds Littré);
b) 1694 « (d'un pavillon) voltiger, jouer au gré du vent » (Corneille);
2.
a) xiiie s. « déconcerter, décontenancer » (N. de Margival, Panthère d'amour, éd. A. Todd, 2328) — 1354-76 (Modus et Ratio, 139, 16 ds T.-L.);
b) 1792 « faire échec à quelque chose » (Marat, Pamphlets, Marat, l'ami du peuple, p. 306 : déjouer les menées des intrigants). Dér. de jouer*; préf. dé-*.