A. Subst.
1. xive s. [ms.] masc. « dispositif destiné à protéger les parties du corps sur lesquelles on l'applique » (Fragm. d'un liv. de médecine, ms. Berne, A 95, f° 3 r° ds Gdf. Compl.) — 1598 (Joubert, ibid.); repris par Trév. 1732;
2. 1587 fém. se mettre sur la défensive (Lanoue, 610 ds Littré).
B.
1. 1444 [ms.] « propre à la défense » bataille deffensive (Henri de Gauchi, Trad. au gouv. des princ. de Gilles Colonne, Ars. 5062, f° 217 v° ds Gdf. Compl.);
2. 1805 « qui manque d'ardeur à soutenir une cause » attitude defensive (Cottin, Mathilde, t. 5, p. 20 : rangés autour de la princesse, ils se contentent de prendre une attitude défensive. En les voyant immobiles et disposés à éviter le combat, ...). Empr. au lat. médiév. defensivus « propre à la défense » ca 1270 ds Latham.
1. xive s. [ms.] masc. « dispositif destiné à protéger les parties du corps sur lesquelles on l'applique » (Fragm. d'un liv. de médecine, ms. Berne, A 95, f° 3 r° ds Gdf. Compl.) — 1598 (Joubert, ibid.); repris par Trév. 1732;
2. 1587 fém. se mettre sur la défensive (Lanoue, 610 ds Littré).
B.
1. 1444 [ms.] « propre à la défense » bataille deffensive (Henri de Gauchi, Trad. au gouv. des princ. de Gilles Colonne, Ars. 5062, f° 217 v° ds Gdf. Compl.);
2. 1805 « qui manque d'ardeur à soutenir une cause » attitude defensive (Cottin, Mathilde, t. 5, p. 20 : rangés autour de la princesse, ils se contentent de prendre une attitude défensive. En les voyant immobiles et disposés à éviter le combat, ...). Empr. au lat. médiév. defensivus « propre à la défense » ca 1270 ds Latham.