1. Mil. xie s. conreer « apprêter, parer » ici le corps d'un défunt (Alexis, éd. C. Storey, 498);
2. 1165-80 id. « fouler le cuir pour l'assouplir » (Guill. d'Angleterre, éd. M. Wilmotte, 1721); 1371 cuir de buef conroyé (Inv. mob. ducs de Bourgogne, I, 258 ds IGLF);
3. 1538 mar. courroyer (ms. B.N. fr. 6469-3, fol. 6 v° ds Jal1, s.v. broyer);
4. 1580 « pétrir, malaxer (ici, de l'argile) » (Palissy, Discours admirables des Eaux et des fontaines, p. 177 ds Hug.);
5. 1674 métall. (Félibien Dict., p. 542 : corroyer une barre de fer). Conreer est issu du lat. vulg. *conredare, adaptation du got. garedan (v. arroi) introduit par les mercenaires germaniques servant dans l'armée romaine; conr- > corr- par assimilation; corroyer d'apr. les formes toniques.
2. 1165-80 id. « fouler le cuir pour l'assouplir » (Guill. d'Angleterre, éd. M. Wilmotte, 1721); 1371 cuir de buef conroyé (Inv. mob. ducs de Bourgogne, I, 258 ds IGLF);
3. 1538 mar. courroyer (ms. B.N. fr. 6469-3, fol. 6 v° ds Jal1, s.v. broyer);
4. 1580 « pétrir, malaxer (ici, de l'argile) » (Palissy, Discours admirables des Eaux et des fontaines, p. 177 ds Hug.);
5. 1674 métall. (Félibien Dict., p. 542 : corroyer une barre de fer). Conreer est issu du lat. vulg. *conredare, adaptation du got. garedan (v. arroi) introduit par les mercenaires germaniques servant dans l'armée romaine; conr- > corr- par assimilation; corroyer d'apr. les formes toniques.