1.
a) 1370-72 « toute pièce de théâtre à quelque genre qu'elle appartienne » (Oresme, Ethique, IV, 25 ds DG);
b) 1661 « la représentation de la pièce » (Molière, Facheux, I, 1); fig. 1666 donner la comédie « se donner en spectacle » (Molière, Misanthrope, I, 1);
c) 1668 « lieu où se joue la pièce de théâtre » portier de comédie « celui qui se fait payer pour ouvrir la porte » (Racine, Plaideurs, I, 1);
2.
a) 1552 « pièce de théâtre ayant pour but de divertir » (p. oppos. à tragédie) (Jodelle, Eugène, prol.);
b) 1663 « ensemble d'actions qui provoquent le rire » (Molière, Critique de l'Ecole des Femmes, 6). Empr. au lat. comoedia (gr. κωμῳδία) « pièce de théâtre, comédie (genre et pièce) ».
a) 1370-72 « toute pièce de théâtre à quelque genre qu'elle appartienne » (Oresme, Ethique, IV, 25 ds DG);
b) 1661 « la représentation de la pièce » (Molière, Facheux, I, 1); fig. 1666 donner la comédie « se donner en spectacle » (Molière, Misanthrope, I, 1);
c) 1668 « lieu où se joue la pièce de théâtre » portier de comédie « celui qui se fait payer pour ouvrir la porte » (Racine, Plaideurs, I, 1);
2.
a) 1552 « pièce de théâtre ayant pour but de divertir » (p. oppos. à tragédie) (Jodelle, Eugène, prol.);
b) 1663 « ensemble d'actions qui provoquent le rire » (Molière, Critique de l'Ecole des Femmes, 6). Empr. au lat. comoedia (gr. κωμῳδία) « pièce de théâtre, comédie (genre et pièce) ».