[1845 (Osmont d'apr. Dauzat 1973)]; 1861 cocodès (Larch., p. 93); 1858-66 cocodette (Verlaine, Premiers vers, p. 25). Terme dont la formation se situe au croisement de coco « individu » pris en mauvaise part, de coq avec l'idée de « petit prétentieux » qui s'attache à ses dér. (cf. m. fr. cocardeau « petit maître », coqueplumet « élégant, fanfaron », dial. coco « fat » ds FEW t. 2, p. 861b) et de l'onomatopée imitant le cri de la poule (v. cocotte1 ).