1572 (J. des Moulins, Trad. des commentaires de Matthiole sur Dioscoride, 10 ds Hug.). Empr. au lat. impérial circaea « id. », transcription du gr. κιρκαίαῥίζα « id. (proprement : racine de Circé) » (Apollodore, ibid.), dér. du nom de la magicienne Circé en raison des qualités miraculeuses attribuées à cette plante (FEW t. 2, p. 695a).