1833 (Mérimée, Mosaïque, p. 257). Mot esp. attesté dans le domaine de la tauromachie dep. 1726 (d'apr. Al.), signifiant d'abord « jeune garçon » (en arg., 3e quart du xvie s. d'apr. Cor.), empr. à l'ital. ciullo « enfant », issu par aphérèse de fanciullo, dimin. de fante (du lat. infans, -antis ; v. Cor.).